Prison Break
Je vous rassure tout de suite : je ne suis pas adepte des hommes tatoués qui jurent et qui crachent par terre (quoique, chacun ses goûts !).
Dans ce billet, il me semblait utile de poser la philosophie de ce blog. Il y a une règle que j’aimerais mettre à l’honneur : Personne ne doit subir son travail.
Le travail est une nécessité absolue dans notre société. Certes, il nous permet de nous nourrir et de nous vêtir, sans oublier tous les loisirs et les projets que nous réalisons grâce aux revenus que nous en tirons, mais il est surtout structurant et donne une identité aux individus que nous sommes.
Lors d’une soirée chez des amis, une des premières questions qu’on vous pose est : « Qu’est-ce que vous faites dans la vie ? ». Et c’est là que vous dites fièrement, je suis Proctologue, Ingénieur, Chef de produit ou Chargé d’affaires, etc. Et il vous arrive parfois de passer la soirée à parler de vos fonctions et de votre activité.
Pourtant, certains d’entre vous subissent leur job.
La souffrance au travail est malheureusement un sujet qui revient souvent dans mes oreilles de Consultant RH.
La souffrance au travail, ce n’est pas que le harcèlement moral ou sexuel, ou bien la souffrance physique mais c’est également le manque de sens, l’ennui profond, le manque de reconnaissance de sa hiérarchie, etc. Parfois, le travail devient une telle prison que vous n’arrivez plus à vous en évader même lors des bons moments où vous êtes en compagnie de vos amis ou de votre famille. Vous ne pensez plus qu’à ça ! Le dimanche après-midi, vous avez déjà la boule au ventre à l’idée de reprendre le boulot le lendemain. STOP ! Arrêtez de subir. Il y a forcément des solutions pour vous sortir de cette situation.
Parmi les thématiques que je souhaite développer dans ce blog figurent : le changement, la reconversion, l’évolution et la mobilité professionnelle. Parce que malgré son importance, le travail n’est pas tout dans la vie et il me semble essentiel de ne pas le subir. D’ailleurs, j’ai envie de citer le philosophe allemand Nietzsche sur ce sujet :
Tous les hommes se divisent, et en tout temps et de nos jours, en esclaves et libres : car celui qui n’a pas les deux tiers de sa journée pour lui-même est esclave, qu’il soit d’ailleurs ce qu’il veut : homme d’état, marchand, fonctionnaire, savant.
Une carrière se construit tous les jours mais elle fait également partie d’un projet de vie. Il est important de définir ses priorités et de donner du sens à sa vie.
Pour conclure : on n’est pas obligé de se tatouer le plan de la prison pour s’en sortir.
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