La vie en rose

La vie en roseEn ces temps difficiles, j’aurais dû intituler ce billet la Vie morose avec tous ces plans sociaux (au fait, on ne dit plus plan social mais PSE, Plan de sauvegarde de l’emploi), les chiffres du chômage, etc. Bien que la crise soit passée du stade de l’économie financière à celui de l’économie réelle depuis plusieurs mois, elle me semble parfois beaucoup plus psychologique que réelle. Les grandes décisions des entreprises sont gelées. Les consommateurs repoussent également certains achats, leurs réservations pour les vacances ou leur nouvelle voiture. Tous les budgets sont revus à la baisse. C’est la crise, alors on ne fait plus rien. On attend que ça passe comme lorsqu’on s’abrite sous le porche d’un immeuble en attendant que l’averse cesse.

Bien que cette crise soit plus difficile que d’autres, ce n’est pas une raison pour vous laisser abattre.

J’ai envie de militer pour un optimisme béat… comme médicament qui nous permettrait de voir les choses de manière ultra-positive et d’agir dans la joie. Çà serait encore mieux qu’un anxiolytique. Bien sûr, on le consommerait avec modération et provisoirement pour éviter de fuir définitivement la réalité.
D’ailleurs, je pense à l’éditorial de Robert Lafont dans l’un des magazines qu’il édite, Entreprendre (juin 2009), il donne 10 bonnes raisons de croire à la reprise. Parmi elles :
- Un bon nombre d’entreprises continuent de recruter, notamment dans le secteur de la banque.
- La consommation reprend peu à peu au premier trimestre 2009.
- Le prix de l’essence reste bas
- L’immobilier ne dégringole plus
- Le chiffre record de créations d’entreprise.

Même si certaines raisons de croire en la reprise citées précédemment sont les conséquences de la crise (le chiffre record de créations d’entreprise), il vaut mieux voir le verre à moitié plein et sortir de la morosité ambiante. Dans notre nouvelle économie, certains anciens sont fragilisés, des nouveaux arrivent en force, tout va vite… les crises comme les reprises.

Si vous avez malheureusement perdu votre emploi, profitez-en pour vous poser, faire un bilan de compétences, faire une formation ; et redéfinissez un projet (montée en compétences, reconversion, création d’entreprise, etc.). Des professionnels sont là pour vous aider et en plus des financements sont possibles.

Si certains me traitent d’optimiste béat, je m’en bip ! Mon message dans ce billet – vous l’aurez évidemment compris – est : « sortons de l’effet psychologique de la crise et soyons positifs . »
Bon ! Vous me direz que l’épidémie de Grippe A ne vous aide pas à l’être. Et moi, je rétorque : « Essayez quand même, ça peut marcher. »

Allez, tous ensemble : LA CRISE, C’EST FINI !

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